Fichier unique

Art. 1 Objet et finalité
Art. 2 Primauté de l’être humain
Art. 3 Accès équitable aux soins de santé
Art. 4 Obligations professionnelles et règles de conduite
Art. 5 Règle générale
Art. 6 Protection des personnes n’ayant pas la capacité de consentir
Art. 7 Protection des personnes souffrant d’un trouble mental
Art. 8 Situations d’urgence
Art. 9 Souhaits précédemment exprimés
Art. 10 Vie privée et droit à l’information
Art. 11 Non-discrimination
Art. 12 Tests génétiques prédictifs
Art. 13 Interventions sur le génome humain
Art. 14 Non sélection du sexe
Art. 15 Règle générale
Art. 16 Protection des personnes se prêtant à une recherche
Art. 17 Protection des personnes qui n’ont pas la capacité de consentir à une recherche
Art. 18 Recherche sur les embryons in vitro
Art. 19 Règle générale
Art. 20 Protection des personnes qui n’ont pas la capacité de consentir au prélèvement d’organe
Art. 21 Interdiction du profit
Art. 22 Utilisation d’une partie du corps humain prélevée
Art. 23 Atteinte aux droits ou principes
Art. 24 Réparation d’un dommage injustifié
Art. 25 Sanctions
Art. 26 Restrictions à l’exercice des droits
Art. 27 Protection plus étendue
Art. 28 Débat public
Art. 29 Interprétation de la Convention
Art. 30 Rapports sur l’application de la Convention
Art. 31 Protocoles
Art. 32 Amendements à la Convention
Art. 33 Signature, ratification et entrée en vigueur
Art. 34 Etats non membres
Art. 35 Application territoriale
Art. 36 Réserves
Art. 37 Dénonciation
Art. 38 Notifications Champ d’application le 8 août 2012 Réserves et déclarations Liste des dispositions cantonales 1. Dekret des Kantons Aargau vom 21. August 1990 über die Rechte und Pflichten der Krankenhauspatienten (Patientendekret)

Le Secrétaire Général du Conseil de l’Europe notifiera aux Etats membres du Conseil, à la Communauté européenne, à tout Signataire, à toute Partie et à tout autre Etat qui a été invité à adhérer à la présente Convention:

a)
toute signature;
b)
le dépôt de tout instrument de ratification, d’acceptation, d’approbation ou d’adhésion;
c)
toute date d’entrée en vigueur de la présente Convention, conformément à ses art. 33 ou 34;
d)
tout amendement ou protocole adopté conformément à l’art. 32, et la date à laquelle cet amendement ou protocole entre en vigueur;
e)
toute déclaration formulée en vertu des dispositions de l’art. 35;
f)
toute réserve et tout retrait de réserve formulés conformément aux dispositions de l’art. 36;
g)
tout autre acte, notification ou communication ayant trait à la présente Convention.

En foi de quoi, les soussignés, dûment autorisés à cet effet, ont signé la présente Convention.

Fait à Oviedo (Asturies), le 4 avril 1997, en français et en anglais, les deux textes faisant également foi, en un seul exemplaire qui sera déposé dans les archives du Conseil de l’Europe. Le Secrétaire Général du Conseil de l’Europe en communiquera copie certifiée conforme à chacun des Etats membres du Conseil de l’Europe, à la Communauté européenne, aux Etats non membres qui ont participé à l’élaboration de la présente Convention, et à tout Etat invité à adhérer à la présente Convention.

(Suivent les signatures)


  Champ d’application le 8 août 20127 

Etats parties

Ratification

Entrée en vigueur

Albanie

30 mars

2011

1er juillet

2011

Bosnie et Herzégovine

11 mai

2007

1er septembre

2007

Bulgarie

23 avril

2003

1er août

2003

Chypre

20 mars

2002

1er juillet

2002

Croatie*

28 novembre

2003

1er mars

2004

Danemark* a

10 août

1999

1er décembre

1999

Espagne

1er septembre

1999

1er janvier

2000

Estonie

  8 février

2002

1er juin

2002

Finlande

30 novembre

2009

1er mars

2010

France*

13 décembre

2011

1er avril

2012

Géorgie

22 novembre

2000

1er mars

2001

Grèce

  6 octobre

1998

1er décembre

1999

Hongrie

  9 janvier

2002

1er mai

2002

Islande

12 octobre

2004

1er février

2005

Lettonie

25 février

2010

1er juin

2010

Lituanie

17 octobre

2002

1er février

2003

Macédoine

  3 septembre

2009

1er janvier

2010

Moldova*

26 novembre

2002

1er mars

2003

Monténégro

19 mars

2010

1er juillet

2010

Norvège*

13 octobre

2006

1er février

2007

Portugal

13 août

2001

1er décembre

2001

République tchèque

22 juin

2001

1er octobre

2001

Roumanie

24 avril

2001

1er août

2001

Saint-Marin

20 mars

1998

1er décembre

1999

Serbie

10 février

2011

1er juin

2011

Slovaquie

15 janvier

1998

1er décembre

1999

Slovénie

  5 novembre

1998

1er décembre

1999

Suisse*

24 juillet

2008

1er novembre

2008

Turquie*

  2 juillet

2004

1er novembre

2004

*

Réserves et déclarations Les réserves et déclarations ne sont pas publiées au RO, à l’exception de celles de la Suisse. Les textes en français et en anglais pourront être consultés à l’adresse du site Internet du Conseil de l’Europe: http://conventions.coe.int ou obtenus à la Direction du droit international public (DDIP), Section des traités internationaux, 3003 Berne.

a

La Convention ne s’applique pas aux Iles Féroé et au Groënland.

  Réserves et déclarations

Suisse

a. réserve portant sur l’art. 6, al. 3:

Jusqu’à l’entrée en vigueur de la loi fédérale sur la révision du code civil suisse (Protection de l’adulte, droit des personnes et droit de la filiation), l’art. 6, al. 3, s’applique sous réserve de la législation cantonale qui confère la compétence décisionnelle au médecin pour les personnes incapables de discernement qui n’ont pas de représentant légal.

b. réserves portant sur les art. 19 et 20:

1.
Les art. 19 et 20 sont applicables sous réserve des art. 12 et 13 de la loi du 8 octobre 2004 sur la transplantation8 (état au 1er juillet 2007), qui ne prévoient pas le principe de la subsidiarité d’un prélèvement sur une personne vivante.
2.
L’art. 20, al. 2, est applicable en outre sous réserve de l’art. 13, al. 2, let. d, de la loi du 8 octobre 2004 sur la transplantation (état au 1er juillet 2007), qui autorise également, à titre exceptionnel, le prélèvement de tissus ou de cellules qui se régénèrent lorsque le receveur est le père ou la mère ou encore un enfant du donneur.

  Liste des dispositions cantonales

  1. Dekret des Kantons Aargau vom 21. August 1990 über die Rechte und Pflichten der Krankenhauspatienten (Patientendekret)

§ 17 Nicht urteilsfähiger Patient 2. Verordnung des Kantons Appenzell Ausserrhoden
vom 6. Dezember 1993 über die Rechtsstellung der Patienten und
Patientinnen der kantonalen Spitäler (Patientenverordnung)

1 Ist ein Patient unmündig oder entmündigt und nicht urteilsfähig, hat sein gesetzlicher Vertreter die Einwilligung für die Untersuchungen, Behandlung und medizinische Eingriffe zu erteilen. In Notfällen darf die Zustimmung vermutet werden.

2 Verweigert der gesetzliche Vertreter seine Zustimmung, ist eine solche der Vormundschaftsbehörde erforderlich. In dringenden Fällen entscheidet der Arzt, ob die Verweigerung der Zustimmung missbräuchlich ist und daher missachtet werden darf. Die Verweigerung der Zustimmung zu einer lebensrettenden Massnahme ist immer missbräuchlich.

3 Hat ein nicht urteilsfähiger Patient keinen gesetzlichen Vertreter, entscheidet für ihn der Arzt in seinem Interesse. Die nächsten Angehörigen sind vor dem Entscheid anzuhören. In Notfällen kann diese Anhörung unterbleiben.


  2. Verordnung des Kantons Appenzell Ausserrhoden vom 6. Dezember 1993 über die Rechtsstellung der Patienten und Patientinnen der kantonalen Spitäler (Patientenverordnung)

Art. 20 Urteilsfähige ohne gesetzliche Vertretung 3. Verordnung des Kantons Basel-Landschaft vom 1. November 1988 über die Rechte und Pflichten der Patienten in den kantonalen
Krankenanstalten (Patientenverordnung)

§ 6 Mutmasslicher Wille des vorübergehend urteilsunfähigen Patienten
§ 7 Zustimmung beim dauernd urteilsunfähigen Patienten 4. Verordnung des Kantons Basel-Stadt vom 4. Mai 1982
zum Spitalgesetz

§ 13 Zustimmung des Patienten 5. Gesundheitsgesetz des Kantons Bern vom 2. Dezember 1984
Art. 40a Urteilsunfähige 6. Verordnung des Kantons Luzern vom 16. November 1993
über die Rechte und Pflichten der Patienten und Patientinnen
der kantonalen Spitäler (Patientenverordnung)

1 Ist die Patientin oder der Patient urteilsunfähig, eine gesetzliche Vertretung vorhanden und im konkreten Fall zulässig, so hat die Fachperson die Einwilligung der gesetzlichen Vertretung einzuholen. Liegt eine schwere, nicht anders abwendbare Gefahr für Leben und Gesundheit der Patientin oder des Patienten vor, so kann die Fachperson die erforderliche Massnahme auch ohne oder gegen den Willen der gesetzlichen Vertretung durchführen. Die Vormundschaftsbehörde ist in diesem Fall unverzüglich zu benachrichtigen.

2 Ist die Patientin oder der Patient urteilsunfähig und nicht gesetzlich vertreten, so hört die Fachperson die nächsten Angehörigen oder eine nahe stehende Person an und handelt gemäss den objektiven Interessen, dem mutmasslichen Willen sowie allfälligen im Zustand der Urteilsfähigkeit getroffenen Anordnungen der Patientin oder des Patienten. Grosse oder risikoreiche Eingriffe dürfen nur durchgeführt werden, wenn eine schwere, nicht anders abwendbare Gefahr für Leben und Gesundheit vorliegt.


  6. Verordnung des Kantons Luzern vom 16. November 1993 über die Rechte und Pflichten der Patienten und Patientinnen der kantonalen Spitäler (Patientenverordnung)

§ 22 Nicht urteilsfähige Patienten und Patientinnen 7. Vollziehungsverordnung des Kantons Nidwalden vom 27. März 1981 zum Gesetz über das Kantonsspital (Spitalverordnung)
§ 77 Nicht urteilsfähige Patienten 8. Verordnung des Kantons Obwalden vom 24. Oktober 1991
über die Patientenrechte

Art. 7 Nicht urteilsfähige Patienten 9. Gesundheitsgesetz des Kantons Schaffhausen vom 19. Oktober 1970
Art. 30c Zustimmung 10. Gesundheitsverordnung des Kantons Schwyz
vom 16. Oktober 2002

§ 39 Selbstbestimmung. Grundsatz 11. Gesundheitsgesetz des Kantons Solothurn vom 27. Januar 1999

1 Sämtliche medizinischen und pflegerischen Massnahmen bedürfen der Zustimmung der Patientin oder des Patienten, bei Urteilsunfähigen der gesetzlichen Vertretung.

2 Bei Urteilsunfähigen, die keine gesetzliche Vertretung haben oder von deren gesetzlichen Vertretung die Zustimmung nicht zeitgerecht eingeholt werden kann, wird die Zustimmung zu den nach anerkannten Berufsregeln indizierten Massnahmen vermutet.

3 Patientenverfügungen sind im Rahmen der Rechtsordnung zu beachten. Der Regierungsrat kann darüber nähere Bestimmungen erlassen, insbesondere über die Gültigkeit der Patientenverfügungen sowie die Informations- und Anhörungsrechte im Falle einer Urteilsunfähigkeit.


  11. Gesundheitsgesetz des Kantons Solothurn vom 27. Januar 1999

§ 35 Nicht urteilsfähige Patienten und Patientinnen 12. Gesetz des Kantons Thurgau vom 5. Juni 1985
über das Gesundheitswesen (Gesundheitsgesetz)

Art. 33b Vermutete Zustimmung 13. Gesundheitsgesetz des Kantons Wallis vom 9. Februar 1996

1 Kann sich in Notfällen die betroffene Person zu medizinischen und pflegerischen Massnahmen nicht äussern, wird Zustimmung zu diesen vermutet, wenn sie dringlich und unerlässlich sind, um eine unmittelbare und schwere Gefährdung des Lebens oder der Gesundheit abzuwenden. Die Information ist so bald als möglich nachzuholen.

2 Der urteilsunfähige Patient ist nach pflichtgemässem Ermessen zu behandeln, sofern eine Vertretung nicht vorliegt oder unzulässig ist. Die objektiven Umstände und der mutmassliche Wille des Patienten sind zu berücksichtigen.


  13. Gesundheitsgesetz des Kantons Wallis vom 9. Februar 1996

Art. 33 Minderjährige, bevormundete oder urteilsunfähige Patienten 14. Gesetz vom 21. Mai 1970 über das Gesundheitswesen
im Kanton Zug

1 Bei urteilsfähigen, minderjährigen oder bevormundeten Patienten kann die Gesundheitsfachperson deren gesetzlichen Vertreter informieren.

2 Bei urteilsunfähigen Patienten hat die Gesundheitsfachperson die Einwilligung des gesetzlichen Vertreters einzuholen. Können sich der gesetzliche Vertreter und die Gesundheitsfachperson nicht einigen, so hat letztere die Zustimmung der Vormundschaftsbehörde einzuholen. In dringenden Fällen kann die Gesundheitsfachperson auch dann Handlungen vornehmen, wenn sie den Entscheid der Vormundschaftsbehörde noch nicht erhalten hat.

3 Ist ein Patient nicht in der Lage, seinen Willen zu äussern, und hat er keinen gesetzlichen Vertreter, so handelt die Gesundheitsfachperson gemäss den objektiven Interessen des Patienten unter Berücksichtigung seines vermutlichen Willens. Sie erkundigt sich, ob der Patient im voraus Bestimmungen formuliert hat.


  14. Gesetz vom 21. Mai 1970 über das Gesundheitswesen im Kanton Zug

§ 36 Grundsatz der Selbstbestimmung 15. Patientinnen- und Patientengesetz des Kantons Zürich
vom 5. April 2004

1 Medizinische oder pflegerische Massnahmen dürfen nur mit ausdrücklicher oder stillschweigender Zustimmung des aufgeklärten, urteilsfähigen Patienten durchgeführt werden.

2 Bei einem urteilsunfähigen Patienten bedarf es der Zustimmung der gesetzlichen Vertretung.

3 Bei einem Patienten, der sich im Zustand der Urteilsunfähigkeit befindet und keine gesetzliche Vertretung hat oder von dessen gesetzlicher Vertretung die Zustimmung nicht rechtzeitig eingeholt werden kann, wird die Zustimmung zu den nach anerkannten Berufsregeln indizierten dringlichen und notwendigen medizinischen Massnahmen vermutet, sofern nicht eine gegenteilige Anordnung des Patienten vorliegt.


  15. Patientinnen- und Patientengesetz des Kantons Zürich vom 5. April 2004

Fichier unique

Art. 1 Oggetto e finalità
Art. 2 Primato dell’essere umano
Art. 3 Accesso equo alle cure sanitarie
Art. 4 Obblighi professionali e regole di condotta
Art. 5 Regola generale
Art. 6 Protezione delle persone che non hanno la capacità di dare il loro consenso
Art. 7 Tutela delle persone che soffrono di un disturbo mentale
Art. 8 Situazioni d’urgenza
Art. 9 Desideri precedentemente espressi
Art. 10 Vita privata e diritto all’informazione
Art. 11 Non discriminazione
Art. 12 Test genetici predittivi
Art. 13 Interventi sul genoma umano
Art. 14 Divieto della scelta del sesso
Art. 15 Regola generale
Art. 16 Tutela delle persone che si prestano a una ricerca
Art. 17 Tutela delle persone che non hanno la capacità di dare il loro consenso a una ricerca
Art. 18 Ricerca sugli embrioni in vitro
Art. 19 Regola generale
Art. 20 Tutela delle persone che non hanno la capacità di dare il loro consenso al prelievo d’organo
Art. 21 Divieto del profitto
Art. 22 Utilizzo di una parte prelevata dal corpo umano
Art. 23 Violazione di diritti o principi
Art. 24 Risarcimento
Art. 25 Sanzioni
Art. 26 Restrizione all’esercizio dei diritti
Art. 27 Protezione più estesa
Art. 28 Dibattito pubblico
Art. 29 Interpretazione della Convenzione
Art. 30 Rapporti sull’applicazione della Convenzione
Art. 31 Protocolli
Art. 32 Emendamenti alla Convenzione
Art. 33 Firma, ratifica ed entrata in vigore
Art. 34 Stati non membri
Art. 35 Applicazione territoriale
Art. 36 Riserve
Art. 37 Denuncia
Art. 38 Notifiche Campo d’applicazione l’8 agosto 2012 Riserve e dichiarazioni Elenco delle disposizioni cantonali applicabili 1. Dekret des Kantons Aargau vom 21. August 1990 über die Rechte und Pflichten der Krankenhauspatienten (Patientendekret)

Il Segretario generale del Consiglio d’Europa notifica agli Stati membri del Consiglio, alla Comunità europea, a ogni firmatario, a ogni Parte e a ogni altro Stato che è stato invitato ad aderire alla presente Convenzione:

a)
ogni firma;
b)
il deposito di ogni strumento di ratifica, di accettazione, di approvazione o di adesione;
c)
ogni data di entrata in vigore della presente Convenzione, conformemente ai suoi articoli 33 o 34;
d)
ogni emendamento o protocollo adottato conformemente all’articolo 32, e la data alla quale questo emendamento o protocollo entra in vigore;
e)
ogni dichiarazione formulata in virtù delle disposizioni dell’articolo 35;
f)
ogni riserva e ogni revoca di riserva formulate conformemente alle disposizioni dell’articolo 36;
g)
ogni altro atto, notifica o comunicazione che hanno riguardo alla seguente Convenzione.

In fede di ciò, i sottoscritti, debitamente autorizzati a tale scopo, hanno firmato la presente Convenzione.

Fatto a Oviedo il 4 aprile 1997 in francese e in inglese, i due testi facenti egualmente fede, in un solo esemplare depositato negli archivi del Consiglio d’Europa. Il Segretario generale del Consiglio d’Europa ne trasmette copia certificata conforme a ciascuno degli Stati membri del Consiglio d’Europa, alla Comunità europea, agli Stati non membri che hanno partecipato all’elaborazione della presente Convenzione, e a ogni Stato invitato ad aderire alla presente Convenzione.

(Seguono le firme)


  Campo d’applicazione l’8 agosto 20128 

Stati partecipanti

Ratifica

Entrata in vigore

Albania

30 marzo

2011

1° luglio

2011

Bosnia ed Erzegovina

11 maggio

2007

1° settembre

2007

Bulgaria

23 aprile

2003

1° agosto

2003

Ceca, Repubblica

22 giugno

2001

1° ottobre

2001

Cipro

20 marzo

2002

1° luglio

2002

Croazia*

28 novembre

2003

1° marzo

2004

Danimarca* a

10 agosto

1999

1° dicembre

1999

Estonia

  8 febbraio

2002

1° giugno

2002

Finlandia

30 novembre

2009

1° marzo

2010

Francia*

13 dicembre

2011

1° aprile

2012

Georgia

22 novembre

2000

1° marzo

2001

Grecia

  6 ottobre

1998

1° dicembre

1999

Islanda

12 ottobre

2004

1° febbraio

2005

Lettonia

25 febbraio

2010

1° giugno

2010

Lituania

17 ottobre

2002

1° febbraio

2003

Macedonia

  3 settembre

2009

1° gennaio

2010

Moldova*

26 novembre

2002

1° marzo

2003

Montenegro

19 marzo

2010

1° luglio

2010

Norvegia*

13 ottobre

2006

1° febbraio

2007

Portogallo

13 agosto

2001

1° dicembre

2001

Romania

24 aprile

2001

1° agosto

2001

San Marino

20 marzo

1998

1° dicembre

1999

Serbia

10 febbraio

2011

1° giugno

2011

Slovacchia

15 gennaio

1998

1° dicembre

1999

Slovenia

  5 novembre

1998

1° dicembre

1999

Spagna

1° settembre

1999

1° gennaio

2000

Svizzera*

24 luglio

2008

1° novembre

2008

Turchia*

  2 luglio

2004

1° novembre

2004

Ungheria

  9 gennaio

2002

1° maggio

2002

*

Riserve e dichiarazioni. Le riserve e le dichiarazioni non sono pubblicate nella RU, eccetto quelle della Svizzera. Il testo, in francese e inglese, può essere consultato sul sito Internet del Consiglio d’Europa: http://conventions.coe.int oppure ottenuto presso la Direzione del diritto internazionale pubblico (DDIP), Sezione Trattati internazionali, 3003 Berna.

a

La Conv. non si applica alle isole Färöer, né alla Groenlandia.

  Riserve e dichiarazioni

Svizzera

a. Riserva all’articolo 6 paragrafo 3:

Sino all’entrata in vigore della legge federale che modifica il Codice civile svizzero (Protezione degli adulti, diritto delle persone e diritto della filiazione), l’articolo 6 paragrafo 3 si applica salva restando la legislazione cantonale che conferisce al medico la competenza decisionale per le persone incapaci di discernimento prive di rappresentante legale.

b. Riserve agli articoli 19 e 20:

1.
Gli articoli 19 e 20 sono applicabili salvi restando gli articoli 12 e 13 della legge dell’8 ottobre 20049 sui trapianti (stato il 1° luglio 2007), che non prevedono il principio della sussidiarietà della donazione da una persona vivente.
2.
L’articolo 20 paragrafo 2 è applicabile inoltre salvo restando l’articolo 13 capoverso 2 lettera d della legge dell’8 ottobre 2004 sui trapianti (stato il 1° luglio 2007), che eccezionalmente ammette anche il prelievo di tessuti o cellule rigenerabili a favore di un genitore o di un figlio del donatore.

  Elenco delle disposizioni cantonali applicabili

  1. Dekret des Kantons Aargau vom 21. August 1990 über die Rechte und Pflichten der Krankenhauspatienten (Patientendekret)

§ 17 Nicht urteilsfähiger Patient 2. Verordnung des Kantons Appenzell Ausserrhoden
vom 6. Dezember 1993 über die Rechtsstellung der Patienten und Patientinnen der kantonalen Spitäler (Patientenverordnung)

1 Ist ein Patient unmündig oder entmündigt und nicht urteilsfähig, hat sein gesetzlicher Vertreter die Einwilligung für die Untersuchungen, Behandlung und medizinische Eingriffe zu erteilen. In Notfällen darf die Zustimmung vermutet werden.

2 Verweigert der gesetzliche Vertreter seine Zustimmung, ist eine solche der Vormundschaftsbehörde erforderlich. In dringenden Fällen entscheidet der Arzt, ob die Verweigerung der Zustimmung missbräuchlich ist und daher missachtet werden darf. Die Verweigerung der Zustimmung zu einer lebensrettenden Massnahme ist immer missbräuchlich.

3 Hat ein nicht urteilsfähiger Patient keinen gesetzlichen Vertreter, entscheidet für ihn der Arzt in seinem Interesse. Die nächsten Angehörigen sind vor dem Entscheid anzuhören. In Notfällen kann diese Anhörung unterbleiben.


  2. Verordnung des Kantons Appenzell Ausserrhoden vom 6. Dezember 1993 über die Rechtsstellung der Patienten und Patientinnen der kantonalen Spitäler (Patientenverordnung)

Art. 20 Urteilsfähige ohne gesetzliche Vertretung 3. Verordnung des Kantons Basel-Landschaft vom 1. November 1988 über die Rechte und Pflichten der Patienten in den kantonalen Krankenanstalten (Patientenverordnung)
§ 6 Mutmasslicher Wille des vorübergehend urteilsunfähigen Patienten
§ 7 Zustimmung beim dauernd urteilsunfähigen Patienten 4. Verordnung des Kantons Basel-Stadt vom 4. Mai 1982
zum Spitalgesetz

§ 13 Zustimmung des Patienten 5. Gesundheitsgesetz des Kantons Bern vom 2. Dezember 1984
Art. 40a Urteilsunfähige 6. Verordnung des Kantons Luzern vom 16. November 1993 über die Rechte und Pflichten der Patienten und Patientinnen der kantonalen Spitäler (Patientenverordnung)

1 Ist die Patientin oder der Patient urteilsunfähig, eine gesetzliche Vertretung vorhanden und im konkreten Fall zulässig, so hat die Fachperson die Einwilligung der gesetzlichen Vertretung einzuholen. Liegt eine schwere, nicht anders abwendbare Gefahr für Leben und Gesundheit der Patientin oder des Patienten vor, so kann die Fachperson die erforderliche Massnahme auch ohne oder gegen den Willen der gesetzlichen Vertretung durchführen. Die Vormundschaftsbehörde ist in diesem Fall unverzüglich zu benachrichtigen.

2 Ist die Patientin oder der Patient urteilsunfähig und nicht gesetzlich vertreten, so hört die Fachperson die nächsten Angehörigen oder eine nahe stehende Person an und handelt gemäss den objektiven Interessen, dem mutmasslichen Willen sowie allfälligen im Zustand der Urteilsfähigkeit getroffenen Anordnungen der Patientin oder des Patienten. Grosse oder risikoreiche Eingriffe dürfen nur durchgeführt werden, wenn eine schwere, nicht anders abwendbare Gefahr für Leben und Gesundheit vorliegt.


  6. Verordnung des Kantons Luzern vom 16. November 1993 über die Rechte und Pflichten der Patienten und Patientinnen der kantonalen Spitäler (Patientenverordnung)

§ 22 Nicht urteilsfähige Patienten und Patientinnen 7. Vollziehungsverordnung des Kantons Nidwalden vom 27. März 1981 zum Gesetz über das Kantonsspital (Spitalverordnung)
§ 77 Nicht urteilsfähige Patienten 8. Verordnung des Kantons Obwalden vom 24. Oktober 1991
über die Patientenrechte

Art. 7 Nicht urteilsfähige Patienten 9. Gesundheitsgesetz des Kantons Schaffhausen vom 19. Oktober 1970
Art. 30c Zustimmung 10. Gesundheitsverordnung des Kantons Schwyz
vom 16. Oktober 2002

§ 39 Selbstbestimmung. Grundsatz 11. Gesundheitsgesetz des Kantons Solothurn vom 27. Januar 1999

1 Sämtliche medizinischen und pflegerischen Massnahmen bedürfen der Zustimmung der Patientin oder des Patienten, bei Urteilsunfähigen der gesetzlichen Vertretung.

2 Bei Urteilsunfähigen, die keine gesetzliche Vertretung haben oder von deren gesetzlichen Vertretung die Zustimmung nicht zeitgerecht eingeholt werden kann, wird die Zustimmung zu den nach anerkannten Berufsregeln indizierten Massnahmen vermutet.

3 Patientenverfügungen sind im Rahmen der Rechtsordnung zu beachten. Der Regierungsrat kann darüber nähere Bestimmungen erlassen, insbesondere über die Gültigkeit der Patientenverfügungen sowie die Informations- und Anhörungsrechte im Falle einer Urteilsunfähigkeit.


  11. Gesundheitsgesetz des Kantons Solothurn vom 27. Januar 1999

§ 35 Nicht urteilsfähige Patienten und Patientinnen 12. Gesetz des Kantons Thurgau vom 5. Juni 1985 über das Gesundheitswesen (Gesundheitsgesetz)
Art. 33b Vermutete Zustimmung 13. Gesundheitsgesetz des Kantons Wallis vom 9. Februar 1996

1 Kann sich in Notfällen die betroffene Person zu medizinischen und pflegerischen Massnahmen nicht äussern, wird Zustimmung zu diesen vermutet, wenn sie dringlich und unerlässlich sind, um eine unmittelbare und schwere Gefährdung des Lebens oder der Gesundheit abzuwenden. Die Information ist so bald als möglich nachzuholen.

2 Der urteilsunfähige Patient ist nach pflichtgemässem Ermessen zu behandeln, sofern eine Vertretung nicht vorliegt oder unzulässig ist. Die objektiven Umstände und der mutmassliche Wille des Patienten sind zu berücksichtigen.


  13. Gesundheitsgesetz des Kantons Wallis vom 9. Februar 1996

Art. 33 Minderjährige, bevormundete oder urteilsunfähige Patienten 14. Gesetz vom 21. Mai 1970 über das Gesundheitswesen
im Kanton Zug

1 Bei urteilsfähigen, minderjährigen oder bevormundeten Patienten kann die Gesundheitsfachperson deren gesetzlichen Vertreter informieren.

2 Bei urteilsunfähigen Patienten hat die Gesundheitsfachperson die Einwilligung des gesetzlichen Vertreters einzuholen. Können sich der gesetzliche Vertreter und die Gesundheitsfachperson nicht einigen, so hat letztere die Zustimmung der Vormundschaftsbehörde einzuholen. In dringenden Fällen kann die Gesundheitsfachperson auch dann Handlungen vornehmen, wenn sie den Entscheid der Vormundschaftsbehörde noch nicht erhalten hat.

3 Ist ein Patient nicht in der Lage, seinen Willen zu äussern, und hat er keinen gesetzlichen Vertreter, so handelt die Gesundheitsfachperson gemäss den objektiven Interessen des Patienten unter Berücksichtigung seines vermutlichen Willens. Sie erkundigt sich, ob der Patient im voraus Bestimmungen formuliert hat.


  14. Gesetz vom 21. Mai 1970 über das Gesundheitswesen im Kanton Zug

§ 36 Grundsatz der Selbstbestimmung 15. Patientinnen- und Patientengesetz des Kantons Zürich
vom 5. April 2004

1 Medizinische oder pflegerische Massnahmen dürfen nur mit ausdrücklicher oder stillschweigender Zustimmung des aufgeklärten, urteilsfähigen Patienten durchgeführt werden.

2 Bei einem urteilsunfähigen Patienten bedarf es der Zustimmung der gesetzlichen Vertretung.

3 Bei einem Patienten, der sich im Zustand der Urteilsunfähigkeit befindet und keine gesetzliche Vertretung hat oder von dessen gesetzlicher Vertretung die Zustimmung nicht rechtzeitig eingeholt werden kann, wird die Zustimmung zu den nach anerkannten Berufsregeln indizierten dringlichen und notwendigen medizinischen Massnahmen vermutet, sofern nicht eine gegenteilige Anordnung des Patienten vorliegt.


  15. Patientinnen- und Patientengesetz des Kantons Zürich vom 5. April 2004

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