Index Fichier unique

Art. 7
Art. 8

(1) Dieses Abkommen soll ratifiziert und die Ratifikationsurkunden sollen so bald als möglich in Bern ausgetauscht werden.

(2) Das Abkommen tritt am Tage des Austausches der Ratifikationsurkunden in Kraft; es kann von jeder der beiden Hohen Vertragschliessenden Parteien mit mindestens sechsmonatiger Frist auf das Ende eines Kalenderjahres gekündigt werden.

Zu Urkund dessen haben die vorgenannten Bevollmächtigten dieses Abkommen unterzeichnet und mit ihrem Siegel versehen.

Gefertigt in Den Haag, im Doppel, in französischer und niederländischer Urschrift, welche gleicherweise authentisch sind, am 12. November 1951.


D. Secrétan

  Schlussprotokoll

Bei der Unterzeichnung des heute zwischen der Schweizerischen Eidgenossenschaft und dem Königreich der Niederlande abgeschlossenen Abkommens zur Vermeidung der Doppelbesteuerung auf dem Gebiete der Erbschaftssteuern haben die unterzeichneten Bevollmächtigten die folgenden übereinstimmenden Erklärungen abgegeben, die einen integrierenden Bestandteil des Abkommens bilden.

Zu Artikel 1

Die obersten Verwaltungsbehörden der beiden Staaten werden sich auf Ende jedes Jahres die in der Steuergesetzgebung eingetretenen Änderungen mitteilen. Sie werden sich ins Einvernehmen setzen, um allfällige Zweifel über die Frage, auf welche Steuern das Abkommen Anwendung zu finden habe, zu klären.

Zu Artikel 2 und 3

(1) Dieses Abkommen beschränkt nicht die Befugnis der Schweiz, die Erbschaftssteuern auf den ihr zur ausschliesslichen Besteuerung zugewiesenen Teilen eines Nachlasses nach dem Satze zu berechnen, der Anwendung fände, wenn der ganze Nachlass oder Erbteil in diesem Staate steuerbar wäre.

(2) Hatte der Erblasser seinen letzten Wohnsitz in den Niederlanden, so ist dieser Staat befugt, die Steuer ohne Rücksicht darauf, ob das Nachlassvermögen auf seinem Gebiet oder in der Schweiz liegt, auf dem gesamten Nachlass zu berechnen; er bringt aber von der so errechneten Steuer den niedrigeren der beiden folgenden Beträge in Abzug:

a.
die Summe der von der Schweiz erhobenen Steuern und Abgaben auf Vermögensteilen, welche nach diesem Abkommen in der Schweiz steuerbar sind; oder
b.
den Bruchteil der von den Niederlanden errechneten Steuern und Abgaben, der dem Verhältnis der in der Schweiz steuerbaren Teile des Reinvermögens zum gesamten steuerbaren Reinvermögen des Erblassers entspricht.

Zu Artikel 3

(1) Trotz den Bestimmungen des Artikels 3 Absatz 2 dieses Abkommens kann der Staat, dem der Erblasser zur Zeit seines Todes angehört hat, die Erbschaftssteuer erheben, wie wenn der Erblasser seinen letzten Wohnsitz auch in diesem Staat gehabt hätte, unter der Voraussetzung, dass der Erblasser hier wirklich im Laufe der letzten 10 Jahre vor seinem Ableben Wohnsitz gehabt und dass er im Zeitpunkt der Aufgabe dieses Wohnsitzes die Staatsangehörigkeit dieses Staates besessen hat; in diesem Falle wird der Teil der Steuer, den dieser Staat nicht erhoben hätte, wenn der Erblasser ihm im Zeitpunkt der Aufgabe seines dortigen Wohnsitzes oder im Zeitpunkt seines Todes nicht angehört hätte, um die im andern Staat auf Grund des Wohnsitzes erhobene Steuer gekürzt.

(2) Die Bestimmung des Absatzes 1 findet keine Anwendung auf Personen, die im Zeitpunkt ihres Ablebens beiden Staaten angehört hatten.

Gefertigt in Den Haag, im Doppel, in französischer und niederländischer Urschrift, welche gleicherweise authentisch sind, am 12. November 1951.

Stikker

D. Secrétan

Index Fichier unique

Art. 7
Art. 8

(1) La présente Convention sera ratifiée et les instruments de ratification seront échangés à Berne aussitôt que possible.

(2) La Convention entrera en vigueur dès le jour de l’échange des instruments de ratification, elle peut être dénoncée par chacune des deux Hautes Parties Contractantes, avec un délai de six mois au moins, pour la fin d’une année civile.

En foi de quoi, les plénipotentiaires susmentionnés ont signé la présente Convention et l’ont revêtue de leur sceau.

Fait à La Haye, le 12 novembre 1951, en deux exemplaires, en langue française et en langue néerlandaise, les deux textes faisant également foi.


D. Secrétan

  Protocole final

Lors de la signature de la Convention conclue aujourd’hui entre la Confédération suisse et le Royaume des Pays—Bas en vue d’éviter les doubles impositions dans le domaine des impôts sur les successions, les plénipotentiaires soussignés sont convenus des déclarations suivantes, qui font partie intégrante de la Convention.

Ad art. 1

Les autorités administratives supérieures des deux Etats se communiqueront, à la fin de chaque année, les modifications apportées à la législation fiscale. Elles s’entendront pour éclaircir les doutes qui pourraient s’élever quant aux impôts auxquels doit s’appliquer la présente Convention.

Ad art. 2 et 3

(1) La présente Convention ne limite pas le droit de la Suisse à calculer les impôts sur les successions afférents aux biens d’une succession qui sont réservés à son imposition exclusive au taux qui serait applicable si la succession entière ou la part héréditaire entière était imposable dans cet Etat.

(2) Si le défunt avait son dernier domicile aux Pays—Pays, cet Etat conservera le droit de calculer l’impôt sur la totalité de la succession, que les biens soient situés dans son territoire ou dans le territoire de la Suisse, mais déduira de l’impôt ainsi calculé le moins élevé des deux montants suivants:

a.
La somme des droits et impôts perçus par la Suisse sur les biens imposables dans son territoire d’après la présente Convention; ou
b.
La partie des droits et impôts calculés par les Pays—Bas qui correspond au rapport entre le montant net des biens imposables en Suisse et le total net des biens imposables du défunt.

Ad art. 3

(1) Nonobstant les dispositions de l’art. 3, al. 2, de la présente Convention, l’Etat dont le défunt possédait la nationalité au moment de son décès pourra lever l’impôt sur les successions comme si le défunt avait eu son domicile à ce moment aussi dans cet Etat, à condition que le défunt y ait eu effectivement un domicile au cours des 10 ans antérieurs au décès et qu’il en ait possédé la nationalité au moment où il y a renoncé à son domicile, dans ce cas, la partie de l’impôt que cet Etat n’aurait pas levée si le défunt n’avait pas possédé la nationalité dudit Etat au moment de sa renonciation à son domicile ou au moment de son décès sera diminuée de l’impôt dû dans l’autre Etat en raison du domicile.

(2) La disposition de l’al. 1 n’est pas applicable aux personnes ayant, au moment de leur décès, la nationalité des deux Etats.

Fait à La Haye, le 12 novembre 1951, en deux exemplaires, en langue française et en langue néerlandaise, les deux textes faisant également foi.

Stikker

D. Secrétan

Dies ist keine amtliche Veröffentlichung. Massgebend ist allein die Veröffentlichung durch die Bundeskanzlei. Publikationsverordnung, PublV.
Ceci n'est pas une publication officielle. Seule la publication opérée par la Chancellerie fédérale fait foi. Ordonnance sur les publications officielles, OPubl.
Droit-bilingue.ch (2009-2021) - A propos
Page générée le: 2021-01-18T11:06:21
A partir de: http://www.admin.ch/opc/de/classified-compilation/19510238/index.html
Script écrit en Powered by Perl