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Traduzione1

Trattato d’amicizia, di domicilio e di commercio tra la Svizzera e la Repubblica dell’Equatore

Conchiuso il 22 giugno 1888
Approvato dall’Assemblea federale il 22 giugno 18892
Istrumenti di ratificazione scambiati il 13 luglio 1889
Entrato in vigore il 21 ottobre 1889

Il Consiglio federale della Confederazione Svizzera e Sua Eccellenza il Presidente della Repubblica dell’Equatore,

mossi egualmente dal desiderio di conservare e raffermare i vincoli d’amicizia fra i due Paesi, come pure di dar incremento con tutti i mezzi disponibili alle relazioni commerciali fra i cittadini de’ due Stati, hanno risolto di conchiudere a questi fini un trattato ed hanno perciò nominato a loro Plenipotenziari:

(Seguono i nomi dei plenipotenziari)

i quali, dopo essersi comunicati i loro pieni poteri rispettivi, trovati in buona e debita forma, sonosi accordati nelle disposizioni seguenti:

Art. 1

Fra la Confederazione Svizzera e la Repubblica dell’Equatore, come pure tra gli attinenti dei due Stati, vi sarà pace e amicizia perpetua.

Art. 21

Le due Parti contraenti convengono di accordarsi reciprocamente in materia di commercio e di navigazione, in materia consolare, come pure in materia di domicilio, e in ciò che riguarda l’esercizio delle professioni commerciali e industriali, gli stessi diritti e vantaggi che sono o fossero in avvenire accordati alla nazione più favorita. 1 favori dell’una delle due Parti contraenti accordati o che avessero in progresso di tempo ad accordarsi a Stati limitrofi per facilitare il traffico di confine, non potranno essere considerati come dovuti all’altra Parte sino a che non siano accordati ad uno Stato non limitrofo.

Resta convenuto che i nazionali delle due alte Parti contraenti non saranno inquietati per causa delle loro credenze religiose, purchè rispettino le leggi e gli usi stabiliti. In ogni caso, sia in questa materia, sia in quanto riguarda i cimiteri e le sepolture, essi riceveranno quel trattamento che è praticato colla nazione più favorita.


1 Vedi anche la Conv. di Vienna del 24 apr. 1963 sulle relazioni consolari (RS 0.191.02).

Art. 3

Le Parti contraenti si riservano il diritto, nei limiti delle loro legislazioni rispettive, di espellere o, secondo il caso, di non ammettere quelle persone che, a causa del carattere pernicioso de’ loro antecedenti o della loro condotta devono essere considerate come pericolose.

Art. 4

Se mai tra i due Paesi contraenti avesse a sorgere controversia che non potesse venir appianata amichevolmente per via di corrispondenza tra i due Governi, questi ultimi restano intesi di sottoporla al giudizio di un tribunale arbitrale di cui si obbligano a rispettare e ad eseguire lealmente la decisione.

Il Tribunale arbitrale sarà composto di tre membri. Ognuno dei due Stati ne designerà uno scelto fuori de’ suoi nazionali e degli abitanti del paese. I due arbitri nomineranno il terzo. Ove per questa scelta non possano intendersi, il terzo arbitro sarà nominato da un Governo designato dai due arbitri, o in caso di disaccordo, dalla sorte.

Art. 5

Il presente Trattato sarà ratificato e lo scambio delle ratifiche seguirà a Parigi al più presto possibile.

Il medesimo sarà esecutorio nei due Stati coi centesimo giorno dopo lo scambio delle ratifiche. li presente Trattato rimarrà in vigore per dieci anni contando dal giorno dello scambio delle ratifiche. Se dodici mesi avanti lo scadere di questo periodo nessuna delle due Parti contraenti avesse notificato la sua intenzione di farne cessare gli effetti, il Trattato resterà obbligatorio sino allo spirare di un anno dal giorno in cui l’una o l’altra delle Parti contraenti l’avrà dinunziato.

Le Parti contraenti si riservano la facoltà d’introdurre in questo Trattato, di comune accordo, ogni modifica che non fosse contraria al suo spirito o ai suoi principi e di cui fosse per esperienza dimostrata l’utilità.

In fede di che, i Plenipotenziari i rispettivi, con riserva delle qui sopra mentovate ratifiche, hanno firmato il presente Trattato e vi hanno apposto i loro sigilli.

Fatto in doppio originale a Parigi, il ventidue giugno mille ottocento ottantotto.

Lardy


CS 11 592; FF 1889 III 605 ediz. ted. 373 ediz. franc.


1 Il testo originale è pubblicato sotto lo stesso numero nell’ediz. franc. della presente Raccolta.2 RU 11 209


A. Flores

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Texte original

Traité d’amitié, d’établissement et de commerce entre la Suisse et la République de l’Equateur

Conclu le 22 juin 1888

Approuvé par l’Assemblée fédérale le 22 juin 18891

Instruments de ratification échangés le 13 juillet 1889

Entré en vigueur le 21 octobre 1889

(Etat le 21 octobre 1889)

Le Conseil fédéral de la Confédération suisse et Son Excellence le Président de la République de lEquateur,

Egalement animés du désir de conserver et de resserrer les liens d’amitié entre les deux Pays, ainsi que d’accroître, par tous les moyens à leur disposition, les relations commerciales entre les citoyens des deux Etats, ont résolu de conclure un traité à ces fins et ont nommé dans ce but pour leurs Plénipotentiaires, savoir:

(Suivent les noms des plénipotentiaires)

lesquels, après s’être communiqué leurs pleins pouvoirs respectifs, trouvés en bonne et due forme,

sont convenus des dispositions suivantes:

Art. 1

Il y aura paix et amitié perpétuelle entre la Confédération suisse et la République de l’Equateur, comme aussi entre les ressortissants des deux Etats.

Art. 21

Les deux Parties contractantes conviennent de s’accorder réciproquement en matière de commerce et de navigation, en matière consulaire, comme aussi en matière d’établissement, et en tout ce qui concerne l’exercice des professions commerciales et industrielles, les mêmes droits et avantages qui sont ou seraient accordés à l’avenir à la nation la plus favorisée. Les faveurs que l’une des Parties contractantes a accordées ou pourrait accorder à l’avenir à des Etats limitrophes pour faciliter le trafic frontière ne pourront pas être revendiquées par l’autre Partie aussi longtemps que ces faveurs ne seront pas accordées à un Etat non limitrophe.

Il est convenu que les nationaux des deux hautes Parties contractantes ne seront pas inquiétés à raison de leurs croyances religieuses, pourvu qu’ils respectent les lois et les usages établis. Dans tous les cas, ils auront, en cette matière, ainsi qu’en ce qui concerne les cimetières et les sépultures le même traitement que celui de la nation la plus favorisée.


1 Voir aussi la Conv. de Vienne du 24 avr. 1963 sur les relations consulaires (RS 0.191.02).

Art. 3

Les Parties contractantes se réservent le droit, dans la limite de leurs législations respectives, d’expulser ou, le cas échéant, de ne pas admettre les personnes qui, en raison du caractère pernicieux de leurs antécédents ou de leur conduite, doivent être considérées comme dangereuses.

Art. 4

Dans le cas où un différend s’élèverait entre les deux Pays contractants et ne pourrait être arrangé amicalement par correspondance diplomatique entre les deux Gouvernements, ces derniers conviennent de le soumettre au jugement d’un tribunal arbitral dont ils s’engagent à respecter et à exécuter loyalement la décision.

Le Tribunal arbitral sera composé de trois membres. Chacun des Etats en désignera un choisi en dehors de ses nationaux et des habitants du pays. Les deux arbitres nommeront le troisième. S’ils ne peuvent s’entendre pour ce choix, le troisième arbitre sera nommé par un Gouvernement désigné par les deux arbitres ou, à défaut d’entente, par le sort.

Art. 5

Le présent Traité sera ratifié, et les ratifications en seront échangées à Paris le plus tôt que faire se pourra.

Il sera exécutoire dans les deux Etats dès le centième jour après l’échange des ratifications. Le présent Traité restera en vigueur pendant dix ans à partir du jour de l’échange des ratifications. Dans le cas où aucune des deux Parties contractantes n’aurait notifié, douze mois avant la fin de ladite période, son intention d’en faire cesser les effets, le Traité demeurera obligatoire jusqu’à l’expiration d’une année à partir du jour où l’une ou l’autre des Parties contractantes l’aura dénoncé.

Les Parties contractantes se réservent la faculté d’introduire d’un commun accord dans ce Traité toutes modifications qui ne seraient pas en opposition avec son esprit ou ses principes et dont l’utilité serait démontrée par l’expérience.

En foi de quoi, les Plénipotentiaires respectifs ont, sous réserve des ratifications qui viennent d’être mentionnées, signé le présent Traité et y ont apposé leurs cachets.

Fait en double expédition à Paris, le vingt-deux juin mil huit cent quatrevingt-huit.

Lardy

A. Flores


 RS 11 595; FF 1889 III 373


1 RO 11 194


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