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730.05 Ordonnance du 22 novembre 2006 sur les émoluments et les taxes de surveillance dans le domaine de l'énergie (Oémol-En)

730.05 Verordnung vom 22. November 2006 über Gebühren und Aufsichtsabgaben im Energiebereich (GebV-En)

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Art. 9a Taxe de surveillance dans le domaine des ouvrages d’accumulation

1 Les coûts liés aux activités suivantes sont financés par la taxe de surveillance en vertu de l’art. 28 LOA:

a.
l’élaboration des bases pour la surveillance de la sécurité, concernant notamment la construction, la surveillance et le plan en cas d’urgence;
b.
le suivi de l’état de la science et de la technique;
c.
la formation et le perfectionnement de tiers en matière de sécurité des ouvrages d’accumulation;
d.
la participation aux commissions et organisations nationales et internationales.

2 Les coûts liés aux activités qui concernent exclusivement les ouvrages d’accumulation qui ne sont pas considérés comme grands au sens de l’art. 3, al. 2, LOA ne sont pas pris en compte.

3 La taxe de surveillance perçue auprès d’un exploitant se calcule en fonction de la racine cubique du volume du bassin de retenue de son ouvrage. La taxe annuelle de surveillance ne peut cependant dépasser:

francs

pour les retenues d’une capacité inférieure à 1 million de m3

2 000

pour les retenues d’une capacité égale ou supérieure à 1 million de m3 mais inférieure à 5 millions de m3

4 000

pour les retenues d’une capacité égale ou supérieure à 5 millions de m3

13 000

4 Les ouvrages d’accumulation servant exclusivement à prévenir les dangers naturels ne sont soumis à aucune taxe de surveillance.

5 L’OFEN peut par ailleurs réduire ou renoncer à percevoir la taxe pour de justes motifs.

6 Pour les ouvrages internationaux, la part du volume de retenue entrant dans le calcul de la taxe de surveillance est égale aux parts de forces hydrauliques revenant à la Suisse. Les dispositions contraires des traités internationaux demeurent réservées.

32 Introduit par l’annexe ch. II de l’O du 17 oct. 2012 sur les ouvrages d’accumulation, en vigueur depuis le 1er janv. 2013 (RO 2012 5995).

Art. 9a Aufsichtsabgabe im Bereich Stauanlagen

1 Für die Aufsichtsabgabe nach Artikel 28 StAG anrechenbar sind die Kosten für:

a.
die Erarbeitung von Grundlagen für die Sicherheitsaufsicht, insbesondere in Bezug auf Konstruktion, Überwachung und Notfallplanung;
b.
das Verfolgen des Standes von Wissenschaft und Technik;
c.
die Aus- und Weiterbildung von externen Personen im Bereich der Stauanlagensicherheit;
d.
die Mitwirkung in nationalen und internationalen Kommissionen und Organisationen.

2 Nicht anrechenbar sind Kosten für Aufgaben, die ausschliesslich Stauanlagen betreffen, die nicht als gross im Sinne von Artikel 3 Absatz 2 StAG gelten.

3 Die bei einer Betreiberin zu erhebende Aufsichtsabgabe berechnet sich im Verhältnis zur 3. Wurzel des Stauvolumens ihrer Anlage. Die jährliche Aufsichtsabgabe beträgt jedoch höchstens:

Franken

für Stauräume mit einem Speicherinhalt von weniger als 1 Mio. m3

2 000

für Stauräume mit einem Speicherinhalt ab 1 Mio. m3, jedoch
weniger als 5 Mio. m3


4 000

für Stauräume mit einem Speicherinhalt von 5 Mio. m3 oder mehr

13 000

4 Keine Aufsichtsabgabe wird für Stauanlagen erhoben, die ausschliesslich der Abwehr von Naturgefahren dienen.

5 Das BFE kann die Abgabe aus anderen wichtigen Gründen herabsetzen oder erlassen.

6 Bei internationalen Werken ist bei der Berechnung der Aufsichtsabgabe lediglich der dem schweizerischen Anteil an der Wasserkraft entsprechende Anteil des Stauvolumens zu berücksichtigen. Anderslautende staatsvertragliche Vereinbarungen bleiben vorbehalten.

31 Eingefügt durch Anhang Ziff. II der Stauanlagenverordnung vom 17. Okt. 2012, in Kraft seit 1. Jan. 2013 (AS 2012 5995).

 

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Dies ist keine amtliche Veröffentlichung. Massgebend ist allein die Veröffentlichung durch die Bundeskanzlei.